Des Fesses, … un Destin !


Durée de lecture : 4mn 21s

À la croisée des chemins, vous est-il arrivé devant un choix kafkaïen, de croire au Karma, ou au Livre à bits de la Matrice, plutôt qu’au libre-arbitre ? Bon, en plus simple, croyez-vous au destin ? Prêtez-vous attention aux signes que celui-ci s’ingénie à vous envoyer, ce coquin, inspiré qu’il est d’anges et de démons ?
Vous, mes fidèles lecteurs, la réponse me concernant, vous la connaissez !
Figurez-vous que, en ce début d’année disons-le franchement, très, mais alors très compliqué, plusieurs signes me sont apparus jusqu’à me faire comprendre une évidence. Je pense avoir enfin saisi l’essence de mon erreur d’aiguillage post-baccalauréat !

Mardi soir, nous avions décidé de regarder une émission que j’avais enregistrée à la demande de mon épouse. Une émission pour les filles : « Interdites d’école ».
Selon la journaliste d’investigation, il semblerait que 65 à 100 millions de jeunes filles, dans une certaine région du globe, n’aient pas accès à l’éducation. Un sujet totalement inintéressant.
C’est vrai ça, sur un peu plus de 7 milliards d’humains sur terre, il n’y a vraiment pas de quoi en faire tout un plat ! D’ailleurs, à l’exception d’une illuminée à qui l’on a décerné le prix Nobel de la paix, je gage que les filles ne se bousculent pas vraiment pour aller à l’école.
Parce que, il faut bien l’avouer, l’école obligatoire, c’est rasoir. Vous en connaissez, vous, des gamines qui vont la bouche en coeur cirer les bancs des classes de cours de leurs pédophiles de prof? Ben, pas moi !
Et puis, il faudrait s’entendre sur la signification du mot « éducation ». Parce que, si l’on réfléchit bien, apprendre le Coran, c’est aussi apprendre à lire, … Non ? Apprendre les tâches ménagères cloîtrée à la maison, c’est aussi apprendre à savoir s’occuper de son mari et de ses mioches, … Pas vrai ? Et j’allais oublier, apprendre à faire le trottoir, c’est aussi avoir la chance d’entrer très vite dans la vie active, … Hein ?

Bon, revenons plutôt à des choses beaucoup plus captivantes.
Figurez-vous que, soucieux de ne pas rater le début de ce reportage, j’avais anticipé l’horaire de quelques minutes. Et je suis tombé sur un documentaire incroyable. Il s’agissait des us et coutumes ancestraux du Brésil.
On a d’abord vu des indiens, (et des indiennes), quasi tout nus, habillés de quelques plumes et de tatouages à faire pâlir d’envie David Beckham, qui dansaient au milieu de leur village en file … indienne, et en pleine forêt amazonienne. Il paraît qu’ils dansent toute la journée et que cela permet aux générations de rester soudées. Bon, je ne ferai pas de commentaires oiseux, mais vous voyez le genre…
Et puis juste après cet intermède naturiste, le reportage nous a permis d’assister à l’élection de miss « bum-bum » Brésil à Sao Paulo. Un monument ! Un truc réservé à quelques initiés parce que, voyez-vous, la chose est très « sélect ». Rendez-vous compte : il s’agit d’élire la fille qui a les plus grosses fesses !
Et bien moi, je n’aurais pas voulu être à la place du jury … Pourquoi ? Mais parce qu’il faut être très attentif, car les règles du concours sont très strictes. Cette partie de l’anatomie des candidates doit être à la fois, belle, bien charnue, et … naturelle. Et même si ces jeunes personnes, enfin « jeunes », disons plutôt investies d’un charisme hors norme, défilent en maillot de bain – vous savez, les maillots de bain brésiliens, genre string amphibie – la tâche n’est pas aisée. En même temps, vu les  gagnantes, je ne pense pas me tromper en assurant que ces fesses-là n’ont pas dû trop user de nombreux bancs d’école (cf. : le paragraphe précédent. C’est important pour la suite).

Le lendemain, je suis tombé par hasard – je le jure ! – sur une publication qui faisait le tour du net. Figurez-vous qu’une équipe de chercheurs de l’université de Pittsburgh a découvert que « si les femmes avaient de gros derrières, c’était pour faire des enfants intelligents » : rapport à la masse graisseuse qui, des fesses, remonterait aux seins lors de l’allaitement, et qui serait nécessaire au développement du cerveau de leur progéniture. Une explication biologique im-pla-cable.
Ouais, ouais, ouais … Bien que le Professeur Lassek, qui a dirigé ces recherches, soit présenté comme un éminent épidémiologiste, j’ai eu comme un doute.
Croyant donc à un canular, j’ai redirigé mon navigateur sur l’article du très sérieux « Sciences et Avenir ». Et, effectivement, le magazine titrait : « les femmes aux fesses généreuses – je vous laisse estimer pleinement le qualificatif employé – feraient des enfants plus intelligents ». Bigre !
Qui plus est, la journaliste ayant rédigé l’article a fouillé le sujet : pour documenter sa publication, le professeur aurait comparé les femmes à des grizzlis et à des baleines (là encore, je vous laisse apprécier la comparaison !). Et pour conclure, le scientifique démontre avec maestria que c’est grâce à l’augmentation de la grosseur de leurs fesses, tout enrichies d’une sorte d’Oméga-3, que le cerveau humain a triplé de volume en 5 millions d’années. On peut donc vous dire, merci mesdames, pour cette généreuse contribution.
Mais ce n’est pas tout ! Un biologiste de la reproduction va plus loin. Il affirme que « si les hommes ont tendance à se tourner vers les femmes aux courbes généreuses, c’est qu’ils y verraient la possibilité d’une descendance viable et intelligente ».
Amis romantiques, à l’approche de la Saint Valentin, vous comprenez mieux le mécanisme créateur du coup de foudre, vous qui saviez déjà que, hommes et femmes étaient avant tout attirés par leur odeur respective.
Décidément, j’adore le monde des scientifiques… Trop sentimental !

Et bien moi, je l’admire ce chercheur. Malgré certains aspects « avantageux » de ses recherches, qui ont tout de même duré une dizaine d’années, il a eu le courage d’y mettre fin en les faisant aboutir. Et je dirais même plus, un double courage ! Car n’oublions pas que trouver, pour un chercheur, c’est perdre sa raison de travailler. Néanmoins, après tant d’abnégation, il parait que la communauté scientifique – que des jaloux – aimerait qu’il documente ses recherches sur la méthode lui permettant de mesurer l’intelligence des enfants. Selon mes sources, le Professeur ne semblerait pas trop motivé par le sujet. On peut le comprendre … il préférerait largement passer la main.

Mais alors, le destin, me direz-vous ! Quel rapport ?
Vous ne le savez certainement pas, mais j’ai erré en première année de médecine jusqu’à m’y vautrer. Pourtant, chirurgien semblait être ma vocation. Que nenni ! Les signes de cette semaine ont tout bonnement illuminé mon chemin de vie. Ils m’ont permis de découvrir un truc de malade : les docteurs sont formés pour trouver, tandis que les chercheurs sont formés pour … chercher. C’est donc désormais très clair ! Si j’ai échoué aux études de médecine, c’est que je suis précisément fait pour chercher. Et ce n’est pas tout ! J’ai même trouvé ce qu’il fallait que je cherche :

Tout d’abord, la problématique et ses enjeux :
1. C’est un fait désormais avéré, il y a plus de femmes que d’hommes sur terre. Je dirais même qu’il s’agit d’un fondement !
2. Ce n’est pas étonnant qu’il y ait des pays plus cons que d’autres (dans certaines contrées guerrières, il y aurait jusqu’à 5 femmes pour un homme).
3. Il existe une équation parfaite : les femmes sont plus nombreuses + elles ne vont pas à l’école = baisse du niveau général dans les foyers.
Et oui, les hommes sont enfermés dans cette spirale infernale, du fait de la pauvreté des conversations à la maison. Nous pourrions même conclure que le niveau descend au dessous de la ceinture.
À partir de ce constat aussi factuel qu’impartial, et maintenant que les deux clans partagent le secret des « fesses généreuses », un front nouveau de la guerre entre pays développés et … les autres apparaît aux yeux des profanes.
Quelle arme ces derniers tentent-ils d’utiliser pour rendre les pays développés totalement idiots ? … Vous ne voyez pas ? Non, vraiment ? Mais il s’agit bien sûr de la large diffusion de standards de beauté aux mensurations d’anorexique.
Et le voilà, l’objet de recherche fondamentale sur lequel il faut absolument que je me concentre :

Les mannequins font-elles des enfants ayant un QÎ d’huître ?

*****

Nue ou habillée
Sur des bancs, là, déguisée
Le cul fatigué

Que je suis bête
L’éducation m’allaite
Pour être parfaite

Alors je tète
Sortant de ma cachette
Je passe la tête

Pour qu’elles soient bien faites
En allant aux toilettes…
Bas la salopette !!

Et voir de grosses fesses
Rien de mieux sur le stress
Non, je suis en liesse !!

Des fesses sans destin
Très loin de tout mannequin
Callipyge rien !!

Vénus callipyge

*****

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