La contestation lycéenne en Corse


La contestation lycéenne devant le Lycée Fesc d'Ajaccio

Par les temps qui courent, on ne respecte plus rien. 

Au moment où les journalistes identifient pour épicentre du mouvement des collégiens et lycéens, d’une part, au Lycée Hélène Boucher (le nom s’invente pas !) du XXè arrondissement de Paris (plutôt à gauche), et d’autre part à Assas (plutôt à droite vraiment à droite), d’autre part, des regroupements anxiogènes, pour ne pas les décrire comme subversifs, se produisent en Corse.

Et au journal de 20heures, de chaines de télévision publiques ou privées, point de reportage. Point d’évocation.

Le microcosme parisien aurait-il peur ?

Heureusement, je suis là pour briser l’Omerta :

À Ajaccio, les élèves du lycée Fesch ont tenu à montrer leur solidarité avec les mouvements continentaux. Ils se sont réunis devant leur lycée pour chanter toute la journée des chansons corses.

Ça fait peur, non ?

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